Los alguaciles

    

                                              La cuadrilla

             

Los picadores

lors du paseo, les picadors défilent à cheval par ordre d'ancienneté, après le passage des matadors et de leurs peones.

En dehors de la corrida de rejón et de la course portugaise, ils sont les seuls, avec les alguazils, à se déplacer à cheval,

mais à la différence de ces derniers, leur cheval porte une protection, le caparaçon, et a les yeux bandés pour éviter qu'il

ait peur du taureau.Chaque cuadrilla compte deux picadors, qui officient à tour de rôle et qui sont assistés en cas de

besoin par les monosabios. Leur rôle est de tester la bravoure du taureau à l'aide de leur pique, lance en bois de hêtre

de 2,60 mètres de long terminée par une pointe d’acier : la puya. Cette opération a également pour but d'affaiblir le

taureau et de modifier son port de tête en endommageant les ligaments du cou.

Le picador est aux ordres du matador ; celui-ci peut demander au président d'interrompre le tercio.

 

        

          

 

Los peones

Le peón (« valet » en espagnol) est un torero subalterne aux ordres du matador. Chaquecuadrilla (équipe des assistants du

matador) compte trois peone s Ils sont identifiables car ils portent un habit de lumières légèrement différent de celui du matador.

En effet, alors que les broderies sont habituellement dorées pour le maestro, parfois noires, celles des peones sont en revanche

argentées, noires ou blanches. De plus, les peones n'utilisent que la cape et jamais la muleta lors de la corrida.

un d’eux est appelé « premier peón » ou « peón de confiance ». C’est généralement le plus ancien, le plus expérimenté des trois.

Sa grande connaissance du taureau et de sa lidia (et aussi du public) lui permet souvent de conseiller le matador tout au long du

combat. C’est pourquoi, si les matadors changent assez facilement de peones, ils répugnent souvent à changer de premier peón 

on a vu souvent un premier peón rester au service d’un même matador durant toute sa carrière.

Interventions

Les peones aident le matador lors des différentes phases de la lidia :

  

        Le peón

  

                                                   

                                                                

 

 

Le matador intervient principalement au cours du troisième acte (tercio), appelé la faena, mais ses responsabilités élargies recouvrent :

                                

                       

                       

Los monosabios

Les monosabios interviennent pendant le tercio de piques, au cours duquel ils aident les picadors à monter en selle, à

maîtriser leur monture et les assistent s'ils sont renversés avec leur cheval sous la charge du taureau. À part les toreros

, ils sont les seuls à pouvoir pénétrer sur le ruedo pendant la lidia.

Leur costume, qui n'a guère évolué depuis le milieu du XIXe siècle, se compose d'une ample chemise de couleur rouge

ou bleue, d'un pantalon sombre et d'une casquette de la même couleur que la chemise.

 

Le nom de monosabio est à l'origine un surnom donné aux garçons d'écurie des arènes de Las Ventas par le public

madrilène, qui trouvait dans leur costume rouge une ressemblance avec celui d'une troupe de singes savants (monos

sabios en espagnol), produite dans un spectacle de cirque à Madrid vers 1847.

 

À l'origine, les monosabios étaient les palefreniers et les hommes de main des picadors. Ils intervenaient pour sortir de la

piste les chevaux blessés en nombre avant l'obligation en 1928 de porter le caparaçon, ils réalisaient sur eux une « barbare

et élémentaire chirurgie » (selon les termes de José María de Cossío) en urgence dans le callejón, ou bien ils les abattaient

s'il n'y avait pas d'espoir de les sauver.

                         

                                 

                      

el arrastre

                    

                              

                           

 

Los cabestros

La labor de un cabestro o manso, en sus trabajos de campo como de plaza, es arropar al toro y que se sienta protegido. El ganado

bravo se tranquiliza y es más manejable.

Son varias las operaciones en el campo, en las que se utilizan, conduciendo el ganado bravo a campo abierto, encerradero,

embarque, corral, toril, manga…… El toro imita y obedece al cabestro. Es un animal adiestrado para mover al ganado agrupándolo.
Antiguamente, cuando no existían los cajones, se trasladaba a los toros desde la finca ganadera a la plaza de toros y matadero de

pueblos o ciudades, con los pastores y mayorales a pie o caballo, dirigiendo el encierro por caminos y cañadas reales.

 

                                                                              

Si un taureau est refusé par le public  les cabestros entrent dans l'arène pour ramenerle taureau  (qui les suit)dans son toril