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                                                                               Jupiter a toujours raison...exit de Villiers!

                      

 

              

                   

Depuis son élection, Emmanuel Macron a

 dépensé 26 000 euros en maquillage

Par LEXPRESS.fr , publié le 24/08/2017

 

Description : Les factures maquillage d'Emmanuel Macron s'élèvent à 26 000 euros en trois mois.

Les factures maquillage d'Emmanuel Macron s'élèvent à 26 000 euros en trois mois.

L'Elysée va devoir régler 26 000 euros à la maquilleuse d'Emmanuel Macron,

révèle ce jeudi Le Point. La contrepartie

de trois mois de travail auprès du nouveau président.

Prendre soin du président de la République coûte cher. L'Elysée va devoir verser 26 000 euros à la maquilleuse d'Emmanuel Macron pour

les trois premiers moisde son mandat, révèle ce jeudi Le Point. Deux factures sont arrivées à la présidence de la République. L'une de

10 000 euros, l'autre de 16 000 euros. 

Interrogé par FranceInfo, l'entourage du chef de l'Etat confirme le montant de la note. "Il s'agit de prestations extérieures intervenues sur les

derniers  mois et qui correspondent à l'urgence du moment après son arrivée à l'Elysée."  

L'Elysée réfléchit à un dispositif "moins onéreux"

La maquilleuse d'Emmanuel Macron n'a pas le statut de salariée. Natacha M.

, qui s'occupait du candidat lors de la campagne présidentielle, travaille à son

 compte. Si l'Elysée concède que le montant des factures est "élevé", l'entourage du président assure que ces 100 premiers jours de présidence

ont servi de test.

"Cela nous a permis d'évaluer les besoins au niveau des prestations et de prendre du recul

 pour réfléchir à un dispositif moins onéreux".  

En juillet 2016, François Hollande avait été épinglé pour ses dépensescapillaires. Le Canard Enchaîné avait révélé que le coiffeur du chef del'État,

salarié par l'Elysée, bénéficiait d'un salaire de 9895 euros brut mensuel.  

 

Polémique 440 000 euros de budget alloués à Brigitte Macron

Polémique 440 000 de budget alloués à Brigitte Macron

Face aux critiques, le porte-parole de l'Élysée a dû prendre la défense de la première dame.

Vendredi, devant les députés, le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a précisé les montants alloués à Brigitte Macron : 440 000 euros par an,

pour l'emploi d'un conseiller spécial assurant la fonction de directeur de cabinet, d'un conseiller assurant celle de chef de cabinet, d'un secrétariat, mais aussi

pour la protection de la première dame assurée par le Groupement de sécurité de la présidence de la République. 

« Nous avons élu un homme à la tête de la Répu­blique mais nous n'avons pas à donner des moyens à celui ou celle qui l'accom­pagne », s'est offusqué le

député La France Insoumise Alexis Corbière, en rappelant que l’emploi de collaborateurs familiaux par les parlementaires avait été interdit cet été via la lo

i pour la confiance dans la vie politique.

À LIRE AUSSI >> Elysée Brigitte Macron : bientôt un statut officiel de Première dame ?

Après avoir précisé que l'utili­sa­tion de ces frais sera contrô­lée par la Cour des comptes, le porte-parole du Gouver­ne­ment a tenu à rappe­ler que

« le président de la Répu­blique n'a pas embau­ché Brigitte Macron, il l'a épou­sée ». « Elle n'est pas rémunérée », mais « a une fonction de représentation »

et « bénéficie de moyens dans la représentation », a-t-il insisté.

                                                          

                                                                                 C'est vraiment inadmissible!!!!

               Brigitte Macron a pris ses marques à l'Elysée et effectué de nombreux changements dans la décoration du palais...

                                                   

                                                    

           

         

        

      

                                                      

                                                                          

                              

                                             

                                                                                      

                                                              

                                                              

                                                                    

                                 

                                                                       

                                                  

                                  

                          

 

                                   

                                                     

 

                  

                   

                 

                 

                     

                       

                         

                       

                        

                         

                       

                 

             

              

             

                    

              

              

                

                  

                

                      

                                 

                

                            

                                                

     

                    

      

                                                      

 

Pour Ursula von der Leyen, cette désignation à la tête de la Commission européenne est un retour aux sources, observe

notre correspondant à Berlin, Pascal Thibaut. C'est en effet à Bruxelles qu'elle est née, en 1958. Son père est fonctionnaire

européen et sa fille grandit dans la capitale belge jusqu’à l’âge de 13 ans, ce qui explique son excellent français. Elle vit

ensuite en Basse-Saxe, une région que son père, un chrétien-démocrate, dirige durant quatorze ans. Après des études

d’économie puis de médecine, elle vit durant quatre ans en Californie avec son mari. Le couple a sept enfants, une famille

modèle qu’Ursula von der Leyen a souvent mise en avant.

Sa carrière politique commence sur le tard, mais elle est fulgurante. Après un poste de ministre en Basse-Saxe, elle est

appelée au gouvernement par Angela Merkel dès la victoire de cette dernière en 2005. Proche de la chancelière, Ursula

von der Leyen a la même longévité : après avoir été ministre de la Famille, puis du Travail et des Affaires sociales, elle est

à la Défense depuis six ans. Elle devient la première femme à occuper ce poste en Allemagne. Longtemps considérée comme

la dauphine d’Angela Merkel, son étoile a pâli avec une série de scandales qui ont éclaboussé la Bundeswehr et sa gestion

du ministère. Sa popularité a fortement faibli

.

 

Charles Michel (Conseil européen)

Charles Michel est entré en politique très tôt. Engagé chez les libéraux dès l'âge de 16 ans, il décroche deux ans plus tard

son premier mandat comme conseiller de la province du Brabant wallon. Débatteur habile et souriant en toute circonstance,

ce fils d’une famille d’entrepreneurs s’avère être un véritable animal politique. À 23 ans, il devient le benjamin de l’Assemblée

, avant d’être désigné ministre des Affaires intérieures du gouvernement wallon l’année suivante. En 2014, sa carrière prend

son envol lorsqu'il devient, à 38 ans, le plus jeune Premier ministre de l’histoire belge.

Mais celui qui se dit attaché aux valeurs démocratiques européennes, forme une coalition avec les nationalistes flamands,

avec qui le chef des libéraux avait pourtant juré de ne pas s’allier. « Une coalition kamikaze », pestera alors l’opposition.

Charles Michel sera l'homme des réformes libérales, que ce soit dans la fonction publique ou sur le marché du travail. Mais

son gouvernement vole en éclats fin 2018, lorsqu'il signe à Marrakech le Pacte mondial des Nations unies sur les migrations.

Les ministres nationalistes flamands claquent alors la porte. Depuis, le Premier ministre était chargé d'expédier les affaires

courantes jusqu'aux élections prévues cette année.

 

Josep Borrell (Haut Représentant pour les Affaires étrangères)

Il est une figure rassurante de la politique espagnole et européenne. Josep Borrel fait partie de ces barons du Parti socialiste ouvrier

espagnol, rappelle notre correspondante à Madrid, Diane Cambon. Il y est entré comme militant dans les années 1970 et a été

ministre de l’ancien chef de l’exécutif Felipe Gonzalez à deux reprises.

À l’âge de 72 ans, il va hériter du poste de Haut Représentant pour les Affaires étrangères européennes. Cette nomination à Bruxelles

est une consécration pour ce Catalan à la chevelure blanche qui a été en charge de la diplomatie étrangère sous le gouvernement de

Pedro Sanchez après plusieurs années passées loin de la politique.

Josep Borrell est un fervent défenseur de l’unité espagnole, mais aussi un partisan convaincu de l’Europe. Il connaît bien les hautes

instances de l’Union européenne. D’abord député européen, il a ensuite dirigé le Parlement européen entre 2004 et 2007. Sa

nomination marque le retour de l’Espagne sur la scène européenne. C’est en tout cas de cette façon que le chef de l’exécutif Pedro

Sanchez a salué le départ de son ministre.

 

Christine Lagarde (Banque centrale européenne)

Après huit années à la tête du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde s'est taillé une réputation de grande diplomate,

habile à forger des consensus, excellente dans l'écoute des opinions diverses des technocrates de l'institution monétaire et efficace

dans sa manière calme de communiquer. Sous sa direction, le FMI a pris position sur des sujets qui auraient été tabous il y a

seulement dix ans : les politiques de réduction des inégalités sociales, de promotion des femmes ou encore la lutte contre le

réchauffement climatique.

Sélectionnée par les Européens pour diriger le FMI à un moment où l’on redoutait que la zone euro implose, Christine Lagarde n'a

finalement pas eu à tordre les règles de l'institution multilatérale même pour sauver la Grèce, remarque notre correspondant à New

York, Pierre-Yves Dugua. La BCE et les gouvernements des pays riches de la zone euro sont restés en première ligne. Âgée de 63

ans, on lui reproche encore de ne pas être économiste, de ne pas partager l'instinct des marchés, ce qui peut se révéler plus ennuyeu

x pour diriger la BCE que cela ne l’a été pour le FMI.